Avril

Samedi 6 avril, 20h30

Il était fou
Crida company / JUR

 

JUR, un prénom, celui de la chanteuse catalane Jur Domingo. Ou plutôt JUR, un groupe comme un seul et unique corps, formé par quatre membres : Nicolas Arnould, Frédéric Cavallin, Julien Vittecoq et Jur Domingo. Justement, c’est par le travail du corps comme matière, comme moyen d’expression, que se sont un jour rencontrés ces artistes. Car leur album a été écrit le soir au cours des tournées, dans les loges des théâtres après les spectacles de cirque, à l’arrière des chapiteaux, dans les silences offerts par les rideaux qui tombent. Ce sont les arts du cirque qui sont le point de rencontre de Jur et Julien, les deux fondateurs du projet.

Tout public à partir de 12 ans
Durée : 1 h
   Tarifs :  15 €   (réduit 12 €) –  ados : 7 € 

Samedi 20 avril, 20h30

Chronique de la chambre 3
Cie Label Etoile

L’Hôtel des Voyageurs est un établissement modeste situé à deux pas de la gare. Depuis la fenêtre de la chambre 3 on a une vue imprenable sur un site ferroviaire gangrené de lignes électrifiées.

Le décor est planté.  Ajoutons à cela un personnel pour le moins atypique :
Régis le réceptionniste au passé trouble, féru de sudoku ; Huguette la femme de chambre, toujours un jeu de cartes à portée de main, qui perd son temps à faire des réussites ; Lucas le jeune veilleur de nuit, soupçonné d’activités illicites pendant son service. Sans parler de Monsieur Philippe, le patron, qui mène son affaire d’une main molle.

Quant aux clients de l’hôtel, c’est une autre histoire ! Disons plutôt d’autres histoires. Il n’est qu’à découvrir celles des occupants successifs de la chambre 3, où se focalise l’attention du narrateur. En voici un échantillon édifiant : une voleuse d’enfant en fuite, un homme prétendument persécuté par des caniches, un tueur en série dont le frère jumeau a été condamné à sa place, un musicien amoureux de sa contrebasse, un écrivain en mal d’inspiration…

Ainsi se succèdent dans la chambre 3 de l’Hôtel des voyageurs de nombreux personnages, très différents et très inattendus, toujours cocasses, décalés, auxquels nous a habitué Claude Bourgeyx, des personnages pleins d’humanité échappant à toute caricature, servis par un texte précis et ciselé, déjà si drôle à la lecture.

Le récit est écrit à la 3ème personne du singulier.
Il s’agit de nouvelles, de petites histoires courtes qui se rapprochent du conte.

Du jeudi 25 au lundi 29 avril

Stage Les Harpes de Taranis