mars

Samedi 3 mars, 20h30

JUSTE UNE VALSE

© photo Adrien Raybaud

Deux énergumènes se retrouvent pour un ultime voyage. Mais leur mémoire est comme un aimant… le sort et le ciel s’acharnent sur eux. À travers leurs gestes et leur humanité, Fuschia et Blême nous enseignent la poésie de l’échec. Un duo qui renoue avec les explorations jouissives des premiers inventeurs du muet…

Spectacle créé par Fabio Ezechiele Sforzini, Sofie Sforzini et Christian Brazier
Aide à la mise en scène : Luca Franceschi – Interprétation : Fabio Ezechiele Sforzini et Sofie Sforzini – Son : Jacques Rossello – Musiques originales : Bernard Ariu

Spectacle tout public à partir de 8 ans
Tarifs : 12 /10 / 5 €
Durée : 1 heure 

Jeudi 8 mars, 20h30, cinéma

programmation en cours

Samedi 17 mars, 20h30

TRIO HÉLÈNE ENGEL

VOYAGE : Chansons Juives du Monde

Ce récital de chansons issues des diverses traditions juives nous fait voyager de l’Espagne de l’âge d’Or aux rivages du Nouveau-Monde, en passant par l’Europe du Levant et celle du Couchant.

Ces chansons, en Yiddish, Ladino et Hébreu, mais aussi en Français et en Anglais, font scintiller un héritage vivant à travers le temps et l’espace.
La richesse de la tradition et la vitalité de la création se côtoient dans ce spectacle. Tout le registre des émotions humaines s’exprime à travers les rythmes et les mélodies que présentent Hélène, Piotr et Charles dans un trio complice et chaleureux.

Helene Engel: Chant + Guitare
Piotr Odrekhivskyy: Accordéon
Charles Rappoport: Violon

 

Tarifs : 15 /12 / 8 €
Durée : 1 heure 

Samedi 24 mars, 20h30

Dialogue d’un chien avec son maître
sur la nécessité de mordre ses amis

Une création de la Compagnie TABULA RASA

TEXTE DE JEAN-MARIE PIEMME

 

Au cœur même d’une existence routinière et âpre, pleine du vacarme assourdissant d’une bretelle d’autoroute et de misère sociale, un chien qui parle (parce que c’est possible au théâtre), casse-cou et plutôt roublard, déboule dans la vie de Roger, portier désabusé d’un grand hôtel qui vit seul dans sa caravane depuis que les services sociaux lui ont retiré la garde de sa fille.

Ensemble, avec beaucoup de lucidité, d’insolence et de fantaisie, ils regardent le monde, s’éprouvent méchamment et s’apprivoisent, et surtout retrouvent, même en plein marasme, l’urgence d’exister.

Mais au fond, l’histoire, on s’en fiche. Elle n’est qu’un prétexte.

À travers cette parabole quelque peu foutraque et déglinguée, Jean-Marie Piemme retrouve la force satirique salutaire d’un théâtre qui révèle la véritable nature des rapports de force et démonte les mécanismes des pouvoirs qui règlent notre quotidien.

Dans une société en panne, il fait entendre une parole désacralisante et jubilatoire qui se joue joyeusement du mensonge des gouvernants, de l’hypocrisie et du cynisme des puissants, des logiques déshumanisées des administrations…

Ce théâtre-là organise la rébellion de ceux qui subissent. Il change la vie et venge symboliquement. Une revanche par le théâtre sur les injustices et les désordres du réel. C’est un préalable. Parce que nous ne pouvons pas rester là sans rien faire. Et que parfois « mordre quelqu’un peut avoir parfois du bon » ! Au moins celui de nous faire sortir de nos torpeurs, de réaffirmer notre urgence de vivre et notre nécessité d’exister par le combat.

À condition bien sûr de réveiller le chien qui sommeille en nous…

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Mise en scène, scénographie : Sébastien Bournac
Jeu : Régis Goudot et Ismaël Ruggiero
Musicien percussionniste : Sébastien Gisbert
Décor et régie générale : Gilles Montaudié
Espace sonore : Sébastien Gisbert
Lumière : Philippe Ferreira
Costumes et masque : Noémie Le Tily

 

Tarifs : 15 /12 / 8 €
Durée : 1 heure 45